de Melet.
C.H.G.H.47
Au bureau, 54 rue de Cocquard, à Villeneuve-sur-Lot, les adhérents peuvent consulter nos archives, de nombreux dépouillements et relevés de tables décennales.

Hauts et puissants seigneurs, nobles et puissants hommes et nobles sires, messeigneurs, nobles, messires, écuyers, chevaliers, donzels, barons de Montbalen ; – seigneurs de Melet, Haute-Roque, Gontaud, Pujols, Loubens, Les Marais, La Salle, Laubescq, La Salle de Castelvieilh, Maison-Neuve, La Baille, Maison-Noble, Pépin, Hautefaye, Guibon, Barthallot, Maupas, La Brousse, La Rochemarais, Crain, Faudon, La Conquette, Le Cluzeau, Saint-Mélan, Saint-Pardoux, Le Poujet, Rochemont, etc. ; – en Agenois, Condomois, Bazadois, Bordelais, etc.

 de Pins

Armes : D'azur, au cerf passant d'or, onglé et sommé de gueules. Couronne de comte.

Tenants : deux anges.

L'ancienneté et les services de cette famille lui donnent rang parmi les plus considérables de la province. Il n'est donc pas étonnant que d'autres maisons qui avaient l'honneur de porter un nom se rapprochant du sien aient cherché à s'y rattacher.

Il existe en Guienne trois familles complétement distinctes qui ont porté simultanément les noms de Melet et de Mellet.

La première est celle qui fait le sujet de cette notice. Son nom s'écrivait anciennement de Melleto, et plus souvent de Meleto. De toute antiquité elle portait pour signe héraldique un cerf, comme en justifie un dessin enluminé dont la forme et le style se rapportent au commencement du XIIIe siècle, et qui représente les armoiries de la famille de Melet : d'azur, au cerf passant d'or surmonté à semestre d'un croissant contourné du même ; tenants : deux anges.

La deuxième famille, dont le nom s'écrivait de Mealeto (de Millet, et par corruption de Mellet), tire son nom et son origine de la paroisse et bourg de Mialet, en Périgord, sur les confins du Limosin. Elle est connue par filiation depuis l'année 1334, et ses armes patronymiques sont : d'azur, à 3 ruches d'argent.

Enfin, la troisième famille est une maison d'origine bourgeoise de la ville de Condom, qui, à la faveur de son voisinage avec la maison de Melet, et surtout de l'influence qu'elle avait elle-même au XVIIe siècle, s'est fait passer pour une branche de cette maison, s'est fait maintenir telle par l'intendant Pellot, et a même trouvé moyen de faire insérer dans l'Armorial Général de MM. d'Hozier sa généalogie, qui lui donnait une origine commune avec la maison de Melet de Gontaud.

Le nom de cette troisième famille était Meleti, selon un mémoire généalogique dressé sur titres, conservé dans les archives de la famille de Melet-Montbalen ; ses aïeux, loin d'être écuyers, seigneurs de Fondelin, comme l'ont admis Pellot et d'Hozier, étaient, de père en fils, marchands à Condom depuis Pierre Melet, vivant en 1476, jusqu'à Bertrand Melet, père de François, qui épousa Anne d'Ancezis en 1585, et prit le premier le titre d'écuyer, seigneur de Fondelin. Les armes de cette famille étaient parlantes : d'azur, à 3 ruches à miel d'argent, alias d'or, posées 2 et 1. L'Armorial manuscrit, dressé en exécution de l'édit de 1696, a confondu (peut-être par de bonnes raisons, car les Mellet de Condom étaient lieutenants généraux de cette sénéchaussée) les armes des Melet de Gontaud et des Mellet de Fondelin. On y trouve même des déclarations où des rameaux de la maison de Melet ont fait enregistrer leurs armes : d'azur, au cerf d'or accompagné de 3 ruches du même ; d'autres où ils ont adopté les armoiries des Mellet de Fondelin. Mais ces particularités ne peuvent tirer à conséquence, si l'on considère l'ignorance où étaient alors les familles de leurs armoiries personnelles, avec quelle légèreté fut dressé cet Armorial, et avec quelle précipitation il fut achevé. Dans le brevet d'armoiries qu'il délivra à Izaac de Melet, seigneur de Laubescq, le 9 avril 1698 (reg. 1, n° 127), énonçant d'azur, à 3 ruches d'or, d'Hozier reconnut cette erreur, puisqu'il ajouta en marge du brevet : « Ces armes sont celles de MM. de Melet-Fondelin et de Sainte-Livrade, qui ne sont pas de cette famille de Melet de Faudon, qui porte pour armes : d'azur, au cerf d'or passant. »

Il dépendait aussi de d'Hozier de rectifier une erreur plus grave, celle contenue dans le jugement de maintenue de M. Pellot, rendu le 5 mai 1668, qui attribue une origine commune à la famille de Melet et à celle de Mellet de Fondelin ; malheureusement, d'Hozier ne prit pas garde à la double différence de nom et d'armes, et il inséra dans la IIe partie du Ve registre de son Armorial Général de France la généalogie complète des deux familles, qu'il rattacha l'une à l'autre, de même que l'avait fait l'intendant Pellot.

Dans la généalogie que nous donnons ci-après, nous avons éliminé toutes les branches provenues des Mellet de Fondelin, parce qu'il était évident pour nous qu'elles n'appartenaient pas à la famille de Melet. Du reste, la généalogie qui va suivre a été dressée exclusivement sur les titres nombreux dont cette maison est encore en possession.

Noble Jean de Melet rendit, en 1059, un hommage qui est rapporté dans celui rendu le 24 avril 1548 par Jean-Pierre de Melet, l'un de ses descendants.

B. de Melleto (de Melet) fit partie de la troisième croisade en 1190. Avec Bertrand de Foucaud, il emprunta 420 livres aux marchands de Gênes, sous la garantie de Nompar de Caumont, par acte daté de Tyr au mois de mai 1192. En raison de l'existence de ce titre, on a représenté au-dessus du nom de B. de Melet, dans la deuxième salle carrée du musée de Versailles, trois ruches d'argent en champ d'azur, et tranché ainsi à la légère la question de savoir à quelle famille appartenait B. de Melleto, en l'attribuant à la maison périgordine de Mellet. Nous ferons observer que le premier titre connu de la famille de Melet étant de beaucoup antérieur au premier titre connu des Mellet, il paraissait naturel de représenter à la Galerie des Croisades les armes de la famille la plus ancienne.

Bertrand de Melet fut témoin, en 1243, d'une transaction passée entre Guillaume, abbé de Conques, et le seigneur de Severac (Recueil de Doat, litres de l'abbaye de Conques, t. II, fol. 11 et 18, v°).

La filiation suivie de la maison de Melet s'établit par titres non interrompus à partir de l'année 1349 ; de sorte qu'avant la Révolution cette famille eût été à même de faire les preuves pour les Présentations à la Cour.

Une branche de cette famille, celle des seigneurs de Castelvieilh, avait anciennement le privilège de pouvoir chasser en tout temps sur les terres des comtes de Bénauges, et de manger et faire cuire le gibier dans une salle du château de ceux-ci, spécialement affectée à cet usage.

I. Monseigneur, noble Gaston de Melet (de Mellelo), Ier du nom, donzel, seigneur en sa partie de Gontaud, fit un échange, le 13 février 1349 (v. st.), avec noble baron En Guilhem-Arramon de Fargues, donzel et seigneur de Gontaud en sa partie (titre orig. en idiome gascon et en parch.). Le 9 juillet 1363, il rendit hommage lige de la terre de Gontaud, en Agenois, au très-noble et non redouté seigneur Prince de Galles, en la cité de Bergerac, avec les coseigneurs de ladite terre, savoir : Aymeric de Cosorn, Arnaud de Montmorel, Bernard d'Auriac, Jean de Bouglon, Arnaud de La Lande, écuyer (autorisé de Marthe de Preyssac, dame dudit lieu et de Madaillan), dame Sybille de Durfort, Pierre de Gontaud, seigneur et baron dudit lieu, Léonard de Rabinham (de Ravignan), sieur de Castelcuillierj Bertrand de Fargues, sieur de Mauvesin, et Gilles de Pellegrue (cop. Collat.). Gaston de Melet eut pour fils :

II. Noble homme Jean de Melet, Ier du nom, écuyer, marié en 1370 avec Armande de Gontaud, dont provint :

III. Noble Bernard, alias Bertrand de Melet (de Melelo), écuyer, seigneur de Pujols, qui, dans un titre du 29 janvier 1411 (v.st.), se qualifie juge ordinaire, pour le Roi, de Condom et d'Agen, charge considérable dans ce temps (orig.) ; marié en 1415 avec comtesse de Fumel-Montségur, fille naturelle et légitime de Tandonnet de Fumel, seigneur de Montségur, en Agenois, il en eut :

IV. Noble homme Jean de Melet, IIe du nom, écuyer, seigneur de la quatrième partie de Gontaud, en Agenois, et de Loubens et Pujols en la sénéchaussée de Bazadois, naquit en 1418. Il rendit hommage des terres précitées au duc de Guienne, le 5 décembre 1465 (expéd. Déliv. en 1660 sur l'orig. étant à la Ch. des Comptes de Languedoc) ; il fit son testament, le 26 mai 1465, devant de Mirambeau, notaire ; par cet acte, il veut être enseveli dans l'église de Notre-Dame de Gontaud, en la chapelle Saint-André, fondée par ceux de son lignage, et où monseigneur Gaston, son ancêtre, est enterré ; donne 8 francs bordelois pour fonder des messes, et nomme ses enfants cités plus bas (orig. en idiome gascon). Il avait épousé, en 1444, Marie de Madaillan, fille naturelle et légitime de Gilbert de Madaillan, seigneur de Montvieil. De ce mariage :

1° Jean, dont l'article suit ;

2° Noble Gaillard de Melet, légataire, avec son frère aîné, de la maison noble de Loubens, par le testament de leur père ;

3° Noble François de Melet, écuyer, seigneur de la maison noble des Marais, que son père lui légua par le même testament ;

4° Noble homme et noble sire Jean II de Melet, écuyer, seigneur de La Salle, sénéchal d'Albret, chambellan du roi de Navarre, et capitaine ou gouverneur aux gouvernements de Tartas et de Gossens, est nommé dans un acte du 25 décembre 1508 (copie signif. en 1688), et mourut sans postérité après l'an 1557 ;

5° Noble Pierre I de Melet, écuyer, seigneur des maisons nobles de Laubescq et de La Salle de Castelvieilh, habitant de Gontaud, en Agenois, a été la tige des branches de Laubescq, Hauteroque, La Salle de Castelvieilh, etc. Il épousa, par contrat passé le 18 juillet 1519, damoiselle Marguerite de Puymaignan, la jeune, fille naturelle et légitime de noble François de Puymaignan, écuyer, seigneur de La Salle de Castelvieilh, en Bénauges, sénéchaussée de Bazadois, et sœur cadette de Marguerite de Puymaignan, épouse de noble Jean de Madaillan, écuyer, seigneur dudit lieu. Il testa le 11 octobre 1541, et laissa deux fils, auteurs chacun d'un rameau, savoir :

A. Noble et puissant homme Bernard de Melet, écuyer, seigneur de Laubescq, Maisonneuve, Gontaud, La Salle de Castelvieilh, fut marié : 1° par articles sous seings privés, en date du 6 novembre 1547, à Jeanne de Bonnaire, fille de Pierre de Bonnaire, écuyer, seigneur de Castella, et de demoiselle Isabeau de Montreuil, dame dudit lieu, et sœur d'Étienne et de Charles de Bonnaire ; 2° à demoiselle Marie de Fargues, morte sans enfants ; 3° par contrat passé le 23 décembre 1559, à damoiselle Jacobie d'Abzac, fille naturelle et légitime de Bertrand II d'Abzac, écuyer, seigneur de Bellegarde et de Paussac, en Périgord, et de damoiselle Marguerite de Thibault de La Gauderie. Bernard de Melet eut de son premier mariage une fille, testa le 9 février 1599, et laissa de sa troisième union :

Noble et puissant homme Pierre de Melet, écuyer, seigneur de Maisonneuve, Laubescq, Castelvieilh, La Salle, Gontaud, accorda son contrat de mariage, le 15 avril 1596, avec damoiselle Élisabeth d'Arnoul de Saint-Simon, fille
naturelle et légitime de noble et puissant homme André d'Arnoul de Saint-Simon, seigneur de Saint-Simon, Brie en Archiac, Vaumondois et autres lieux, et de damoiselle Lucrèce d'Eschallard. Il mourut avant le 27 août 1613, et sa femme avant le 1er octobre 1617. De leur mariage :

I. Noble homme Izaac de Melet, écuyer, seigneur de Laubescq, La Haille, La Salle de Castelvieilh, Maisonneuve et autres lieux, enseigne au régiment des Vaisseaux, fut mis, ainsi que ses deux frères et sa sœur, sous la tutelle de Jean de Ligardes, écuyer, qui, en leur nom, rendit hommage au duc d'Épernon de la maison noble de La Salle de Castelvieilh ; fit son testament, et y nomma ses enfants, le 25 février 1671, et mourut avant le 17 août 1676. Il avait épousé : 1° par contrat du 17 octobre 1621, sous l'assistance de noble Daniel de Melet, écuyer, sieur de Guibon, sou cousin paternel ; demoiselle Marthe de Melet de Barthallot, son unique tante paternelle, et demoiselle Louise de Melet de La Barthe, – damoiselle Catherine de Bacalan, fille naturelle et légitime de noble Thomas de Bacalan, écuyer, seigneur de La Mothe, La Haille, Chinchon, et de demoiselle Jeanne de Bonneau, assistée de noble Jean de Bacalan, sieur de Nogaret, et de ses oncles : noble Jehan de Bacalan, avocat général au Parlement et Chambre de Guienne, seigneur de Vaure et de Caupenne ; André de Bacalan, seigneur de Basseran ; Samuel de Bacalan, sieur de Laurée ; Timothée de Bacalan, sieur de La Barthe ; Eymeric de Bacalan, conseiller du Roi et lieutenant-général d'Albret au siège de Caslelmoron ; – 2° par contrat passé le 14 août 1633, damoiselle Marguerite de Borie, fille de feu Jean de Borie, écuyer, sieur de la maison noble de Roquenègre, et de damoiselle Anne de Ségur. Présents : Guaxies de Rebleix, écuyer, sieur de Jonqueyres ; Jean de Borie, écuyer, sieur des Villottes ; Thomas de Borie, religieux infirmier de l'abbaye Sainte-Anne de Bordeaux ; Pierre de Borie, écuyer, sieur de Lignan – frères de la future ; Jean de Vigolle, écuyer, sieur de Roquenégre ; Pierre de Vigolle, écuyer, sieur de La Ramade ; Jean de Malescot, prieur de Rauzan, etc. Izaac de Melet fut convoqué, le 29 septembre 1639, par Henry, évêque de Bazas, pour qu'il eût à se rendre le plus promptement possible à l'armée de Roussillon, et y contribuer à repousser les ennemis (orig.). Il produisit ses titres de noblesse devant Pierre du Puy, procureur du Roi, conseiller au siège présidial de Condom, commissaire subdélégué par M. Pellot, intendant de Guienne, et fut maintenu par ce dernier, sur ces mêmes titres remontés à l'année 1487, le 5 mai 1668, selon jugement souverain rendu à Agen. Du premier lit :

1° Noble Symphorien de Melet, écuyer, seigneur de Laubescq, transigea avec ses frères le 27 juillet 1677, et laissa de son mariage avec Catherine de Luxe, sœur de messire Éléazar de Luxe :

Noble Izaac de Melet, écuyer, seigneur de la maison noble de Laubescq, fut maintenu dans sa noblesse par jugement de M. Bazin de Bezons, intendant de Guienne, le 21 août 1697. Il fit enregistrer ses armoiries en l'Armorial Général de France, à Bordeaux, le 29 novembre 1697 : d'azur, au cerf passant d'or, sommé de gueules ; fit son testament mutuel le 6 juin 1724, avec sa femme dame Marie de Bacalan, et laissa de celle-ci :

Messire Timothée de Melet, écuyer, seigneur de Laubescq, marié, le 26 juillet 1730, à dame Marguerite de La Coste du Barry, testa le 20 novembre 1749, et laissa de sondit mariage :

1° Henry-Raymond de Melet, écuyer, né le 8 juillet 1738 ;

2° Marthe de Melet ;

3° Magdeleine de Melet ;

4° Françoise de Melet.

2° Noble Jean de Melet, écuyer, seigneur de la maison noble de La Baille ;

3° Demoiselle Catherine de Melet ;

4° Demoiselle Sybille de Melet, mariée : 1° à Charles de Brouilhac, écuyer, sieur de L'Isle ; 2° à noble Timothée de Bacalan, écuyer, sieur de Murailhes.

Du second mariage d'Izaac de Melet avec Marguerite de Borie :

5° Noble Pierre I de Melet, écuyer, seigneur de Hauteroque, fit donation de tous ses biens à son frère cadet, le 7 novembre 1692, et mourut sans alliance au mois de février 1696 ;

6° Noble Pierre II de Melet de Laubescq, écuyer, seigneur de Laubescq, de La Salle, de Castelvieilh et de Hauteroque, servit dans les gardes du corps du Roi, en la compagnie du comte de Charost ; obtint son congé le 27 août 1688 ; fut nommé inspecteur des compagnies bourgeoises de l'Élection de Bordeaux ; fut maintenu dans sa noblesse par jugement de M. Bazin de Bezons, intendant de Guienne, en date du 16 août 1697 ; reçut, le 7 juillet 1706, une lettre de M. de Montferrand, grand sénéchal de Guienne, qui l'invitait à se trouver, le 11 du même mois, à l'assemblée du ban de la Noblesse à Lesparre ; fit registrer ses armes dans l'Armorial Général de France, à Bordeaux, le 21 février 1698 : d'azur, au cerf passant d'or, onglé de gueules ; et mourut au mois de janvier 1713, laissant de damoiselle Bartholomée De Pascal, qu'il avait épousée par contrat du 17 août 1676, fille de Mr Me Jean-Pascal, avocat au Parlement de Bordeaux, et de damoiselle Marie La Taste :

A. Noble, messire, Pierre de Melet, écuyer, seigneur de la maison noble de La Salle de Castelvieilh et de Laubescq, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, gendarme, puis brigadier de la garde du Roy, obtint, au mois de juin 1736, une pension extraordinaire de 600 livres sur le Trésor, en considération de ses services, et laissa de son mariage, contracté le 28 novembre 1697, avec dame Marie-Rose de Fortassies, fille de Pierre de Fortassies et d'Isabeau de Bouyre :

a. Noble Pierre de Melet, né le 29 mai 1698, sieur de Castelvieilh, page du prince Ragotzky en 1717 ;

b. Catherine de Melet, née le 14 octobre 1702, reçue à Saint-Cyr le 10 octobre 1714, fit ses preuves de noblesse à cette fin, devant le Juge d'armes de France, et fut mariée depuis à Jean-Jacques de Melet, son parent, écuyer, seigneur de Rochemont ;

c. Barthélemie de Melet.

B. Françoise de Melet, née à Saint-Seurin de Rions le 16 janvier 1684, fit ses preuves pour être reçue à l'école noble de Saint-Louis, à Saint-Cyr.

II. Christophe de Melet ;

III. Alexandre de Melet ;

IV. Louise de Melet, mariée à François de Caries, écuyer.

B. Jacques de Melet fut marié: 1° par contrat du 11 décembre 1562, à demoiselle Catherine de Raymond, morte sans enfants ; 2° par contrat du 28 septembre 1567, à demoiselle Isabeau Fournier, qui, étant veuve, fit une donation, le 5 mars 1607, à son fils :

Noble Izaac de Melet, seigneur de Maupas, marié : 1° à demoiselle Guyonne de Sentout ; 2° à demoiselle Adrienne de Leaumont, dont il eut un fils tué au siège de Turin ; 3° par contrat du 12 janvier 1626, à demoiselle Suzanne de Borie. Il fit son testament le 14 mars 1662, et laissa de sa dernière femme quatre enfants, savoir :

I. Thomas de Melet, écuyer, seigneur de Maupas et de La Brousse, né le 21 mars 1632, marié, par contrat du 12 novembre 1665, à demoiselle Marie de Nolibois, fut maintenu dans sa noblesse d'extraction par ordonnance de M. Pellot, intendant de Guienne, le 5 mai 1668 ; rendit hommage à l'archevêque de Bordeaux, le 16 juillet 1669 et le 14 janvier 1686, des rentes nobles qu'il tenait à Montravel, en Périgord ; mourut le 10 novembre 1694, et laissa de sondit mariage :

1° Guillaume-Samuel de Melet, seigneur de Maupas, capitaine de cavalerie, qui, de son mariage, accordé le 16 février 1705, avec demoiselle Suzanne-Henriette de Cazeaux, fille de Jean de Cazeaux, écuyer, seigneur de Roques, et de dame Marie Juliot de La Devise, eut :

Marguerite Laurence Henriette de Melet, née le 9 août 1711, mariée à messire Louis de Malet de Puyvallier, chevalier, seigneur de Roquefort.

2° Salomon de Melet, prêtre, curé de Castelmoron, au diocèse de Bazas ;

3° Pierre de Melet, lieutenant de cavalerie au régiment de Villequier ;

4° Suzanne de Melet, religieuse ursuline à Bazas ;

5° Angélique de Melet, religieuse au couvent de l'Enfant-Jésus, à Gensac, en Bazadois ;

6° Marguerite de Melet, religieuse aux Ursulines de Bazas.

II. Elisabeth de Melet, mariée à Pierre Renaud, procureur du Roi de la sénéchaussée de Castelmoron ;

III. Marguerite I de Melet, mariée à Jean de Bacalan, sieur du Boisgéran ;

IV. Marguerite II de Melet, alliée à Jean de Remigron, sieur des Gabarians.

6° Pierre II de Melet, mort sans postérité, au service du Roi, en Italie ;

7° Noble Annelote de Melet, légataire de son père en 800 francs bordelois.

V. Noble homme Jean de Melet, IIIe du nom (Nobilis vir Johannes de Melleto), écuyer, seigneur des maisons nobles de La Roche-Marais, La Salle et Gontaud, en la sénéchaussée d'Agenois, homme d'armes des Ordonnances du Roi, habitant de la ville de Gontaud, rendit hommage, le 3 décembre 1471, dans la ville de Saint Jean d'Angély, à Charles de France, duc de Guienne, comte de Saintonge et seigneur de La Rochelle, de ce qui lui appartenait ez-seigneuries de Gontaud, Loubens et Pujols. Il fit partie de l'expédition de Naples, et obtint, le 5 janvier 1495 (v. st.), des lettres patentes par lesquelles, – sur la supplication qu'il fit au roi Charles VIII de recevoir son hommage, tant pour lui que pour Philippe et Gaillard de Melet, écuyers, ses cousins germains, pour les maisons de La Salle et de Loubens, sises dans la ville de Gontaud, et autres biens, en la sénéchaussée d'Agenois, ainsi que ses prédécesseurs avaient accoutumé de faire à cause desdites maisons, – ce monarque, considérant les bons et agréables services qu'il lui avait faim, sous la charge et conduite de son cher et féal le Grand Bâtard de Bourbon, au voyage de Naples, et même à la rencontre de Fornoue, où il l'avait servy de sa personne vertueusement, et voulant le récompenser des pertes qu'il avait supportées audit voyage, – lui accorda les droits qu'il pouvait avoir sur lesdites maisons et sur le chastel et seigneurie de Gontaud, que ses commissaires, députés à l'engagement de son domaine, en Languedoc, avaient vendu à Catherine d'Anglade et Jean de Verdun, écuyer, son fils, pour la somme de 2.500 livres. Ce prince, considérant encore les bons et grands services que Jean de Melet lui avoil faicts au faict de ses guerres et lui foisoit encores, lui céda le droit réservé par ses commissaires de pouvoir retirer ledit château, terre et seigneurie de Gontaud, en rendant ladite somme de 2.500 livres ; déclarant de plus que son intention était que ledit sieur de Melet, ayant ainsi fait ce rachat de ses deniers, jouît du chasteau et terres de Gontaud, sans aucunes réservations fors seulement les foy et hommage, etc.

Jean de Melet transigea avec ses frères, le 11 octobre 1508, sur le partage des biens qui leur étaient échus par la mort de leur père, et rendit hommage de la terre de La Roche-Marais, le 24 avril 1548. Il laissa de son mariage, contracté vers l'année 1480, avec demoiselle Jacquette de La Touche, fille de noble Gratien de La Touche, écuyer, seigneur de Vailhac, quatorze enfants, entre autres :

1° Messire, noble Louis de Melet, chevalier, seigneur de Crain, en Bordelois, et de La Rochemarais, marié, le 9 septembre 1521, par acte passé devant François Briand, notaire royal, à dame Guyonne de Chassaignes, fille de N… de Chassaignes, conseiller au Parlement de Bordeaux. Le 14 août 1527, son père et lui obtinrent un arrêt du Parlement de Bordeaux contre demoiselle Jeanne de Gourgues. Il est nommé, avec Pierre et Gaston de Melet, ses frères, dans un arrêt du même Parlement, du 22 mars 1540 (v. st.) ;

2° Gaston, qui a continué la descendance ;

3° Noble Amanieu de Melet, prêtre, chanoine de Condom.

VI. Noble Gaston de Melet, IIe du nom, écuyer, seigneur de Melet, La Roche-Marais, La Salle et Gontaud en partie, testa le 27 mars 4574. Il avait épousé : 1° Marie de Tournemire, d'une ancienne famille d'Auvergne ; Marie d’Albret de Laval ; 3° par contrat du 8 septembre 1560, demoiselle Catherine du Lau de Lusignan, fille naturelle et légitime de Noble Jean du Lau, écuyer, seigneur de Lusignan (orig. En parch.). Du premier lit provint :

1° Antoine de Melet, capitaine d'une compagnie entretenue, mort à 20 ans ;

Du second lit :

2° Gaston de Melet ;

3° Jean-Pierre, qui a continué la descendance ;

4° Olympe de Melet ;

5° Suzanne de Melet ;

6° Jeanne de Melet ;

7° Anne de Melet.

VII. Noble Jean-Pierre de Melet, Ier du nom, écuyer, seigneur de Melet, La Salle, Faudon, la maison noble de La Roche-Marais et Gonlaud en sa partie, fut convoqué aux bans et arrière-bans d'Agenois en 1536, 1542, 1557 et 1561. Il rendit hommage de sa maison de la Roche-Marais, par acte du 24 avril 1618, où sont rapportés les hommages rendus en 1039 par Jean de Melet, et en 1563 par Gaston de Melet. Jean-Pierre de Melet avait épousé en 1599 dame Jeanne de Gordièges de Mazières, fille de messire Jean de Gordièges, seigneur de Mazières et de Lisse. De cette union :

1° Noble François de Melet, écuyer, seigneur de Melet, Le Faudon, La Roche-Marais et Gontaud en sa partie, capitaine d'une compagnie d'infanterie, par commission du dernier juillet 1632, fut marié, selon contrat du 19 mars 1626, à dame Cécile de Rapin, fille de noble Pierre de Rapin, seigneur et baron de Mauvers, gentilhomme ordinaire de la maison du Roi, et de demoiselle Perside de Lupé. De ce mariage :

A. Noble Jean-Pierre de Melet, écuyer, seigneur de La Roche-Marais, Faudon, etc., fit son testament le 2 mai 1706. Il avait épousé, par contrat du 18 mai 1672, demoiselle Isabeau de Verrier, fille de Charles de Verrier, capitaine, et de demoiselle Marguerite de Bousquet, damoiselle. Par cet acte, les futurs époux promirent de faire solenniser leur mariage en l'église de ceux de la religion prétendue réformée, et Jean-Pierre de Melet y fut assisté de noble Jacques do Melet, écuyer, sieur de La Conquette, son oncle ;

B. Marie de Melet, alliée, par contrat du 1er janvier 1665 (mariage célébré le 21 du même mois), à Hélie Régnaud, ministre de la religion prétendue réformée ;

C. Judith de Melet, mariée, par articles sous seings-privés, du 16 juin 1660, à noble Pons du Pré, écuyer, seigneur de Béraud, dont vinrent :

Noble Gédéon du Pré ;

Noble Isabeau du Pré, damoiselle.

2° Noble Jean-Pierre de Melet, écuyer, sieur de La Conquette, laissa de demoiselle Estelle de Cousin, son épouse :

Noble Jacques de Melet, écuyer, sieur de La Conquette, maintenu dans sa noblesse par jugement de M. Pellot, le 5 mai 1668, testa en 1706, et eut de demoiselle Isabeau du Haillan :

a. Noble François de Melet, écuyer, chevalier, sieur de La Conquetta et du Cluzeau, fit registrer ses armes à l'Armorial Général de France, à Condom, le 21 février 1698 : d'azur, à 3 ruches d'or, posées 2 et 4. Il fut marié à Suzanne du Puy.

b. Noble Jean-Pierre de Melet, écuyer, sieur de La Salle, marié, le 3 février 1665, à damoiselle Marie de Casenove, fille de feu noble Pierre de Casenove, écuyer, sieur de La Croze, et de damoiselle Pétronille de Chassarel. Il testa en 1730.

3° Charles de Melet reçut une reconnaissance pour son père, le 24 juillet 1611 ;

4° Jean-Pierre II, qui a continué la descendance ;

5° Catherine I de Melet, mariée, par articles sous seing-privés, du 12 août 1658, à Hélie de Ferrand, ministre de la Parole de Dieu ;

6° Henrye de Melet ;

7° Jeanne de Melet ;

8° Marie de Melet ;

9° Marthe de Melet ;

10° Catherine II de Melet, alliée à noble Jean de Caucabannes, écuyer, seigneur du Tasta.

VIII. Noble Jean-Pierre de Melet, IIe du nom, écuyer, seigneur de Faudon, en la juridiction de Gontaud, et de La Roche-Marais, testa le 30 novembre 1655. Il avait épousé, par articles sous seings-privés, le 15 décembre 1646, demoiselle Izabeau de Vaucocour (sœur de Jeanne de Vaucocour, épouse de noble François de Robineau, sieur de Galina), fille naturelle et légitime de Bernard de Vaucocour, seigneur du Chasteau, et d'Anne de Larmavaille, et veuve de noble Rigal de Courson, écuyer, sieur de Londres. Par son testament, il voulut être enseveli dans le temple de la ville de Gontaud, aux tombes de ses prédécesseurs ; il ne vivait plus le 3 décembre 1655, et laissa de sondit mariage :

1° Noble, messire Gaston-André de Melet, écuyer, chevalier, seigneur de Faudon, marié, par contrat du 15 décembre 1668, avec demoiselle Catherine de Mjmaud, fille de François de Mimaud, bourgeois de Marmande, et de demoiselle Denise Guilhem de Biduc. De cette union :

A. Noble Hilaire de Melet, écuyer, capitaine au régiment de Picardie ;

B. Noble Jean.Jacques de Melet, écuyer, seigneur de Saint-Pardoux, capitaine au régiment de Picardie, aide-major du régiment d'Orléanois ;

C. Noble Jean de Melet, écuyer, capitaine réformé au régiment de Picardie.

2° Noble Jean-Pierre de Melet, écuyer, sieur de Saint-Mélan, mort à 20 ans, au service du Roi, dans les Indes-Orientales ;

3° Jean-Jacques, qui a continué la descendance.

IX. Noble, messire Jean-Jacques de Melet, Ier du nom, écuyer, seigneur de Rochemont et du Pouget, nommé gentilhomme des gardes de Sa Majesté au mois de mars 1670, transigea avec ses frères le 13 décembre 1675 ; fut taxé au ban et arrière ban en 1693 et 1694 ; convoqué de nouveau le 7 mai 1702, le 15 mai et le 7 juin 1705 et le 10 juillet 1706, il servit en 1708, 1709, 1710. Jean-Jacques de Melet passa dans l'Inde en qualité de lieutenant sous les ordres de M. de La Haye, amiral et gouverneur dans toute l'étendue des pays orientaux ; il se signala au fort Dauphin, à Suvatte, à Ceylan, à la côte de Coromandel et au siège de Saint-Thomas. Il avait épousé, par contrat du 12 février 1680, damoiselle Henrye du Bois de La Grèze, fille de feu noble Marc-Antoine du Bois de La Grèze, écuyer, et d'Isabeau de Chassaing, damoiselle. Jean-Jacques de Melet fit registrer ses armoiries à Agen, dans l'Armorial Général de France, le 6 juillet 1697. Il eut de son mariage :

1° Jean-Jacques, dont l'article suit ;

2° Jeanne de Melet ;

3° Élisabeth-Jeanne de Melet, religieuse carmélite ;

4° Damoiselle Élisabeth de Melet, mariée à noble Jean du Gravier, écuyer, seigneur de La Golce, dont :

Messire Henry du Gravier, écuyer, seigneur de La Golce.

5° Catherine de Melet, reçue à Saint-Cyr le 10 octobre 1714 ;

6° Marie de Melet, mariée avec N… de Chadois.

X. Noble, messire Jean-Jacques de Melet, IIe du nom, écuyer, chevalier, seigneur de Rochemont, baron de Montbalen, né le 24 septembre 1688, émancipé le 15 février 1718, entra comme cadet dans la compagnie des gentilshommes de la citadelle de Tournay, comme le constate un certificat de M. le duc de Roquelaure, lieutenant général des armées du Roi, commandant en chef la province de Languedoc ; fut fait sous-lieutenant dans le régiment de Bourbon-Infanterie, puis lieutenant au régiment de Beauce, par brevet du 6 octobre 17…, aide-major et capitaine dans la compagnie colonelle, puis d'une compagnie en pied ; passa ensuite à une compagnie détachée ; reçut plusieurs blessures considérables aux sièges de Philipsbourg, Bone, Montmeillan, à la bataille de Staffarde, à l'attaque du fort de Saint-Brigitte, et à Pignerol, comme le constate le certificat du duc de Roquelaure, en date du 20 juin 1721.

Jean-Jacques de Melet avait épousé, par contrat passé le 14 septembre 1716, demoiselle Marthe Clémentis, demoiselle de Lambertie, fille naturelle et légitime de François Clémentis, sieur de La Mothe, bourgeois de Périgueux, seigneur de Lambertie, et de demoiselle Marie du Pin ; 2° Marie de Chadois. Du premier lit :

1° Jean-Jacques, dont l'article suit ;

2° Messire, noble François I de Melet, écuyer, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, le 26 mars 1749, sous-aide-major des gardes du corps de Sa Majesté, compagnie de Villeroy, le 30 mars 1759 ; sous-brigadier de la maison du Roi le 23 juin 1755, commissaire des guerres dans la province de Rouannez le 22 octobre 1762, et mestre de camp de cavalerie le 23 mars 1762 ; mort le 10 août 1769, à l'âge de 50 ans ;

3° Messire François de Melet, prêtre, docteur en théologie, vicaire de Saint-Barthélemy La Perche ;

4° Jeanne-Thérèze de Melet de Rochemont, née le 13 novembre 1724 ;

5° Noble demoiselle Marguerite de Melet de Montbalen.

XI. Noble, messire Jean-Jacques de Melet, écuyer, chevalier, seigneur de Rochemont, Hautefaye, Pépines, baron de Montbalen, entra au service comme enseigne dans le régiment de Dauphiné, compagnie de Maison-Rouge, le 16 novembre 1733, puis en la compagnie Colonelle le 1er février 1734 ; fut nommé lieutenant au même corps, le 5 septembre suivant, et y servit sept années. Il épousa : 1° par contrat du 22 juin 1740, demoiselle Catherine de Melet, morte en couches le 18 mai 1741, fille de messire Pierre de Melet, écuyer, chevalier, seigneur de La Salle de Castelvieilh, ancien officier des gendarmes de la garde, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, et de dame Marie-Rose de Fortassies ; 2° par articles sous seings-privés du 31 octobre 1744, demoiselle Marie-Thérèze de Gironde, fille naturelle et légitime de feu messire Marc de Gironde, chevalier, seigneur, marquis de La Mothe, Castillonnez, Valettes, Saint-Quentin et autres places, et de dame Paule de Luc. Du premier lit :

1° Dame Marie-Rose de Melet, née le 15 mai 1741, marquise de Malet, alliée à haut et puissant seigneur messire Jean-Louis, marquis de Malet, chevalier, seigneur de La Salle de Castelvieilh, Roquefort, Roqueneuve, et du château de Cambes ; fils de messire Louis de Malet de Puyvallier, écuyer, chevalier, seigneur de la maison noble de Roquefort, ancien officier au régiment de Dauphiné, et de dame Marguerite-Laurence de Melet de Maupas.

Du second lit :

2° Noble Marc de Melet, né le 27 août 1746, mort le 14 février 1768, entré page du Roi en la Grande-Écurie le 22 juillet 1760, puis dans les gardes du corps le 28 septembre 1763, passa ensuite sous-lieutenant dans la compagnie de Garnier, au régiment des Carabiniers de Monsieur le Comte de Provence, le 2 mars 1767 ;

3° François, qui a continué la descendance ;

4° François-Paul de Melet, écuyer, né le 14 mai 1749, sous-lieutenant au régiment Royal-Dragons, compagnie de Rainville, le 25 avril 1770 ;

5° N… de Melet, garde du corps dans la compagnie de Villeroy, le 2 février 1763, congédié le 1er octobre 1766 ;

6° Antoine de Melet, écuyer, né le 14 décembre 1755, et tenu le surlendemain sur les fonts baptismaux par l'évêque d'Autun, depuis archevêque de Lyon, et par demoiselle Rose de Melet ;

7° Thérèze de Melet, demoiselle, née le 30 août 1750, reçue à Saint-Cyr le 16 février 1766 ;

8° Paule de Melet, née le 20 septembre 1757.

XII. Haut et puissant seigneur, messire François de Melet, écuyer, chevalier, baron de Montbalen, né le 2 novembre 1747, reçu page du Roi en sa Grande-Écurie, le 7 août 1762, entra cornette au régiment Royal-Dragons le 26 avril 1766. Il épousa, le 25 mai 1785, demoiselle Marie-Olive de Cables de Tour, née le 25 avril 1756, fille légitime de feu messire Jean-Nicolas de Caries de Trajet, écuyer, seigneur du Peyrat et autres lieux, et de dame Pétronille du Val. De cette union :

1° François-Paul de Melet, baron de Montbalen, a assisté en 1789 à l'Assemblée de la Noblesse d'Agen, et est mort sans alliance en 1850 ;

2° Guillaume-Amand, qui a continué la descendance ;

3° Désiré de Melet, mort au service, sous l’Empire ;

4° Chancé de Melet, mort au service, sous l’Empire ;

5° Demoiselle N… de Melet, morte à 6 ans ;

6° Demoiselle Françoise-Fanny de Melet.

XIII. Messire Guillaume-Amant, baron de Melet, chevalier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, dit de Malte, né au château de Montbalen le 9 juillet 4786, filleul de messire Guillaume-Amant de Caries-Trajet, seigneur du Peyrat (dont il est devenu héritier en 1825), décédé le 10 juin 1848, a épousé : 1° Virginie Cournuaud, morte sans enfants avant le 14 mars 1827, laquelle avait testé le 30 juin 1819 ; 2° le 5 juillet 1828, Marie-Catherine-Virginie de Boucher de La Mothe, née à Bordeaux le 7 juin 1804, fille légitime de François-Élie de Boucher de La Mothe, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (fils de Dominique de Boucher, écuyer, seigneur de Fronsac), et de dame Marie O'Connor. De ce mariage :

1° François-Paul-Léonce de Melet, né à Lestiac le 17 octobre 1830, décédé au collège royal d'Angoulême le 19 janvier 1847 ;

2° François-Henry, dont l'article suit ;

3° Marie-Olive-Malvina de Melet ;

4° Françoise-Suzanne-Maria de Melet ;

5° Louise-Marthe-Marie-Cora de Melet, née le 25 décembre 1836, entrée le 26 novembre 1857 au couvent des Incurables, à Bordeaux, pour y postuler comme sœur de charité, et, le 24 mars 1858, au séminaire de Paris, afin d'y faire son noviciat ;

6° Françoise-Suzanne-Adèle-Marie de Melet.

XIV. François-Henry, baron de Melet, né à Lestiac le 28 novembre 1830, est le chef des nom et armes de sa famille.

 

 

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