Drouilhet de Sigalas.
C.H.G.H.47
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Messires, écuyers, chevaliers, sieurs de SIGALAS, de LA SYLVESTRIE, des BARTHES, Du LUC, etc. ; – en Languedoc, Agenois, Bazadois, Bordelais, etc.

Armes : D'or, au pin terrassé de sinople, fruité du champ, sur le tronc duquel s'appuie de sa patte dextre un lion de gueules, couronné, lampassé et armé d'azur. Couronne de comte; supports: deux aigles.

Cette famille parait originaire du Languedoc, où une branche de son nom subsistait parmi la noblesse de cette province dans le XVIIe siècle. Les alliances distinguées qu'elle a contractées à son arrivée en Guienne, où elle s'est établie successivement dans les villes de Marmande et de Bazas, témoignent de son importance dès cette époque.

Une action d'éclat, la remise de la ville de Marmande sous l'obéissance du Roi, durant les troubles de la Fronde, fut cause que Louis XIV accorda des lettres d'anoblissement à Jean Drouilhet, en 1654 ; lettres que le concessionnaire ne fit point enregistrer, soit qu'il mourut peu après les avoir obtenues, soit qu'il se crut de trop bonne maison pour poursuivre l'enregistrement de titres qui semblaient plutôt compromettants qu'utiles vis-à-vis des prétentions légitimes de sa famille. Plus tard, la branche cadette, devenue depuis vicomtale, jugea à propos de demander une confirmation de noblesse. Or, cette confirmation, qui lui fut immédiatement donnée, était pour le moins sans aucun but apparent d'utilité.

En effet, comme nous venons de le dire, une branche de la famille Drouilhet de Sigalas, fixée en Languedoc sous le règne de Louis XIII, y avait fait partie de la noblesse ; bien plus, deux de ses membres avaient occupé l'une des plus hautes fonctions au Parlement de cette province.

Versée alternativement dans la robe et dans l'épée, la branche établie en Guienne n'avait jamais vu contester sa nobilité. On siècle avant la confirmation dont nous avons parlé, on la trouve portée aux rôles de capitations nobles ; et, d'ailleurs, plusieurs charges de conseillers au Parlement de Bordeaux, qu'elle avait successivement exercées durant près d'un siècle, et sans interruption, eussent été des titres plus que suffisants pour la preuve de sa noblesse.

La maison Drouilhet de Sigalas s'est divisée en deux branches vers la fin du siècle dernier. L'une d'elles, héritière de la majeure partie des biens que la famille possédait à Marmande, s'est fixée dans cette ville, et, en 1825, les honorables services d'un de ses membres lui ont valu le titre héréditaire de vicomte, régulièrement concédé.

Comme préliminaires, nous citerons ici quelques noms épars qui appartiennent incontestablement à cette maison, et qui lui font trop d'honneur pour que nous les passions sous silence. Observons aussi que son nom s'est écrit indifféremment Drouilhet et Druillet, suivant les divers idiomes auxquels il a été assujetti.

Charles Dbouilhet, alias Druillet, reçu président aux Requêtes du Parlement de Toulouse, le 18 décembre 1638, mourut le 8 octobre 1655. (du Mège, Hist. des Instit. de Toulouse, tom. III, p. 311.)

Jacques Druillet fut reçu, au mois de janvier 1654, président des Enquêtes de la même Cour. (Ibid.) Il eut pour fils :

André Drouilhet, alias Druillet, d'abord archidiacre et vicaire général du diocèse du Mans, puis nommé évêque de Bayonne, par cédule du 23 avril 1707, sacré à Paris par le cardinal-archevêque de Noailles, le 8 avril 1708, prêta serment à Sa Majesté le 20 du même mois. (Gallia christiana, tome I, Evêques de Bayonne.)

I. Messire Jean Drouilhet, écuyer, sieur de La Sylvestrie, conseiller du Roi, lieutenant particulier en l'Élection d'Agen, servit en qualité d'officier dans le régiment de Lauzun-Infanterie, et fut blessé à la main au siège de Montravel, près Castillon, en Périgord, comme en font mention les mémoires de la famille. Dans les événements qui s'accomplirent sur la fin du règne de Louis XIII, il eut souvent occasion de faire éclater son zèle pour le service et les intérêts du Souverain. Retiré dans ses foyers, au commencement du règne de Louis XIV, il prit parti pour les troupes royales durant les mouvements que les Frondeurs suscitèrent en Guienne ; mais, fait prisonnier par les rebelles, qui ne lui rendirent sa liberté qu'en échange d'une forte rançon, il fut proscrit de la ville de Marmande, où se trouvaient presque tous les biens de sa famille. Jean Drouilhet parvint quelque temps après à s'introduire de nouveau dans Marmande avec un certain nombre de partisans, ses amis : au péril de ses jours, il appuya si vigoureusement la cause royale, que bientôt il fut assez heureux pour remettre la ville entre les mains du comte d'Harcourt, sous l'obéissance de Sa Majesté, dont les intelligences du prince de Condé l'avaient détournée. Comme représailles, les troupes du prince incendièrent les maisons et métairies de Jean Drouilhet, situées à l'extérieur de Marmande.

Ce fut en considération de ces services et de ces faits que Jean Drouilhet fut anobli avec sa postérité, née et à naître en légitime mariage, par lettres-patentes données à Paris au mois d'avril 1654.

Jean Drouilhet fut marié deux fois : 1° avec N... de Rossane, d'une des plus anciennes familles de l'Agenois, par contrat passé à Agen, le 26 mai 1628 ; 2° avec demoiselle Jeanne du Bois du Fresne, par contrat passé, le 25 juin 1649, devant Gaboneau, notaire. Cette dernière était fille de N... du Bois, seigneur du Fresne, cadet de la maison de La Grèze, et de N... de Renouard de Cadillac, sœur de Jeanne Renouard, épouse de Jean de Mondenard, écuyer, sieur de Roquelaure. Du premier lit :

1° Demoiselle Marie Drouilhet, alliée à N... de Montesquiou de Sainte-Colombe, écuyer, seigneur de La Vergne, co-seigneur de Montcassin, dont elle eut un fils et une fille ;

2° N... Drouilhet, alliée à Jean de Gères, écuyer, seigneur de Gassies et du Port, dont un fils et deux filles. Elle était jumelle de la précédente.

Du second lit :

3° François, dont l'article suit ;

4° Arnaud Drouilhet de Sigalas, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, commandant le 2e bataillon du régiment de Normandie, non marié.

II. François Drouilhet de Sigalas, conseiller au Parlement de Bordeaux, fut marié, le 6 mars 1696, après contrat passé à Marmande le 23 février précédent, devant Bernus, notaire, avec mademoiselle Catherine de Morin, née à Marmande le 3 juillet 1674, fille unique de noble Jean-Charles de Morin, écuyer, seigneur de Barthaud et de N... Héraud de Malvirade. Il fit enregistrer à Bordeaux, dans l'Armorial général de France, le 29 novembre 1697, les armes que nous avons blasonnées en tête de cet article, et mourut dans sa charge de conseiller, qu'il avait exercée durant plus de quarante ans, le 11 juin 1737. De son mariage étaient provenus treize enfants, dont sept seulement étaient vivants le 16 septembre 1716, savoir :

1° Arnaud-Procope Drouilhet de Sigalas, né le 8 juillet 1699 ;

2° Pierre-Léon Drouilhet de Sigalas, né le 23 juillet 1700, allié, par contrat passé le 10 avril 1742, devant Bignon, notaire à La Réole, avec demoiselle Marie de La Vayssière ee Verduzan, fille du seigneur de Verduzan, près La Réole, dont :

A. N... Drouilhet de Sigalas, mort fort jeune ;

B. Demoiselle Catherine Drouilhet de Sigalas, fille unique, mariée à son cousin germain François Drouilhet de Sigalas du Luc, auquel elle porta les biens de sa branche, dont elle était l'héritière ;

3° Charles-Ignace, qui a continué la postérité ;

4° Jeanne-Pétronille Drouilhet de Sigalas, née le 2 juin 1702, se trouve portée sur la capitation de la noblesse de Marmande, avec ses sœurs et ses frères, de 1718 à 1750. (Arch. de Bordeaux.)

5° Marie-Catherine Drouilhet de Sigalas, née le 4 janvier 1705 ;

6° Paule-Élisabeth Drouilhet de Sigalas, née le 11 février 1710 ;

7° Anne-Luce Drouilhet de Sigalas, née le 14 avril 1713. Elle ne fut point mariée, non plus que ses sœurs.

III. Charles-Ignace Drouilhet de Sigalas, né le 2 janvier 1709, fut pourvu, après la mort de son père, de l'office de conseiller au Parlement de Bordeaux, qu'il exerça jusqu'au 26 août 1780, date de son décès. Il laissa de son mariage avec noble Marguerite de Fouques, qu'il avait épousée par contrat du 19 août 1740, devant Bolle, notaire à Bordeaux, fille de noble François de Fouques et de dame Marie-Henriette de Raymond, et sœur de Jeanne de Fouques, épouse de noble Bernard de Martin du Tyrac, seigneur du Tyrac, et de Françoise de Fouques, épouse de messire Etienne de Maignol, procureur général à la Cour des Aydes de Bordeaux :

1° André-Joseph, dont l'article suit ;

2° Pierre-Léon, chevalier Brochet de Sigalas, avocat au Parlement de Bordeaux, né à Bordeaux le 23 juillet 1742, mort célibataire à Marmande, le 12 août 1834, à 93 ans. Il avait assisté en 1789 à l'Assemblée générale de la noblesse de la sénéchaussée d'Agen, en son nom et celui de Jean-Baptiste d'Auber de Peyrelongue, capitaine au régiment du Roi. Un titre conservé dans les archives de la famille constate qu'il avait refusé de M. de Maupeou, en 1772, un office de conseiller que lui offrait ce ministre dans le nouveau Parlement de Guienne ;

3° François Drouilhet de Sigalas du Luc, auteur de la seconde branche, qui sera rapportée plus bas ;

4° Henry-Bernard Drouilhet de Sigalas, avocat au Parlement de Bordeaux, né à Bordeaux, le 20 août 1747, mort sans avoir été marié à l'âge de 65 ans et 6 mois, le 21 avril 1813 ;

5° Ignace Drouilhet de Sigalas des Barthes, né le 26 novembre 1752, capitaine au régiment d'Agenois, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, eut une cuisse cassée à l'affaire d'Yorck-Town, pendant la guerre de l'Indépendance Américaine. Il émigra pendant la Révolution française, de même que son frère François Drouilhet de Sigalas du Luc, et est mort à Marmande, avec le grade de chef de bataillon, le 18 septembre 1820 ;

6° Henriette Drouilhet de Sigalas, morte après l’âge de 30 ans, sans avoir été mariée.

7° Pélagie Drouilhet de Sigalas, morte après l’âge de 30 ans, sans avoir été mariée.

IV. Messire André-Joseph Drouilhet de Sigalas, né le 20 juillet 1744, neveu par sa mère d'Étienne de Maignol, conseiller à la Cour de Parlement de Bordeaux, fut pourvu d'une charge de conseiller-lay à la même Cour, en remplacement de M. de Maignol de Mataplane, le 28 août 1772, et reçu le 27 novembre suivant ; il y siégea dix années, en même temps que son père, après avoir obtenu à cet effet des lettres de dispense les plus honorables, jusqu'à l'extinction du Parlement. La Révolution supprima ainsi, sur la tête d'André-Joseph Drouilhet de Sigalas et de son père, deux charges de conseillers de Cours Souveraines.

Par lettres données à Fontainebleau au mois d'octobre 1783, insinuées à Bordeaux le 17 juillet 1784, et enregistrées à la Cour des Aydes de cette ville en conséquence de l'arrêt du 31 juillet suivant, André-Joseph Drouilhet de Sigalas fut confirmé, avec ses quatre frères, dans l'anoblissement accordé à leur bisaïeul en 1634, nonobstant le défaut d'enregistrement et les édits à ce contraires.

André-Joseph Drouilhet de Sigalas a laissé de son mariage avec dame Jeanne-Marguerite de Biroat :

V. Noble Pierre Drouilhet de Sigalas, chef des nom et armes de sa maison, fixé à Bazas, a fait partie de l'administration de cette ville, en qualité d'adjoint et de maire, de 1818 à 1830, époque à laquelle il crut devoir résigner ses fonctions, pour ne pas prêter serment au gouvernement de Juillet. Durant cette période de douze ans, son dévouement aux intérêts généraux de son pays et sa sollicitude pour les classes indigentes le distinguèrent d'une façon toute particulière. C'est à sa bienveillante impulsion que fut due la création d'un dépôt de mendicité dont les pauvres ressentent encore les avantages. Rentré dans la vie privée depuis 1830, il s'occupa avec ardeur d'améliorations agricoles, que facilitaient singulièrement ses vues et ses connaissances en cette partie, non moins que sa qualité de grand propriétaire du Bazadois. Il a épousé, le 13 septembre 1813, mademoiselle Élisabeth-Marie-Lucile de Soyres, fille de messire Jean-François de Soyres, seigneur de La Barde, décédé le 21 juillet 1829, et de N... Porlodec de Mesmur. De ce mariage :

1° Noble Jean-François-Henry-Joseph Drouilhet de Sigalas, né le 12 juillet 1814, marié le 18 février 1852 à mademoiselle Marie-Stéphanie de Lonjon, fille de messire Clément de Lonjon, décédée le 1er mars 1854, laissant :

Noble Pierre-Gaston Drouilhet de Sigalas, né le 24 janvier 1853.

2° Noble Pierre-Léon-Marcel-Barthélemy Drouilhet de Sigalas, né le 3 novembre 1815, décédé le 28 mars 1818 ;

3° Marie-Victoire-Joséphine-Eudoxie Drouilhet de Sigalas, née le 28 décmbre 1816, mariée le 9 juin 1840 à Bernard-Pierre-Arthur Raymond, comte de La Lande, filu marquis Raymond de La Lande et de N… du Bosc, dont :

Pierre-Aymard Raymond de La Lande, né le 28 novembre 1841 ;

Pierre-Henry Raymond de La Lande, né le 27 novembre 1842.

BRANCHE DROULHET DE SIGALAS DU LUC.

IV. Noble François Drouilhet de Sigalas du Luc, troisième fils de Charles-Ignace Drouilhet de Sigalas, conseiller au Parlement de Bordeaux, et de noble Marguerite de Fouques, naquit à Bordeaux le 3 août 1744 ; fut lieutenant au régiment de Béarn, émigra, et mourut à Marmande, le 1er mars 1810, à l’âge de 65 ans. Il avait épousé, le 1er septembre 1769, par contrat contrôlé et déposé, le 1er mars 1777, chez Bayle de Belille, notaire à Marmande, demoiselle Catherine Drouilhet de Sigalas, sa cousine germaine, née à Marmande le 15 septembre 1743, fille unique et héritière de Pierre-Léon Drouilhet de Sigalas, aîné de sa maison, et de Marie de La Vayssière de Verduzan. De cette union :

V. Messire Etienne-Sylvestre, vicomte Drouilhet de Sigalas, né le 14 mai 4778, député du département de Lot-et-Garonne sous les règnes de Louis XVIII et Charles X, et chevalier de plusieurs ordres, mort à Marmande, le 19 mars 1848.

Le vicomte Drouilhet de Sigalas fut désigné par les rois Louis XVIII et Charles X pour présider les opérations du grand collège départemental électoral d'Agen. Il exerça la députation durant dix années (1820 à 1830). Dans cette longue période, il se distingue constamment par son abnégation personnelle, son entier dévouement à la cause de ses mandataires, et son zèle à défendre les intérêts de l'agriculture et des classes pauvres. Il prononça à la Chambre des Députés plusieurs discours que l'on retrouve dans le Moniteur, et qui sont tous empreints des nobles sentiments dont il était animé. Membre du Conseil Général de Lot-et-Garonne, il ne cessa de contribuer de tout son pouvoir à activer les travaux d'amélioration que réclamait ce riche département. Marmande, sa ville natale, doit à son influence la fondation d'une école gratuite des Frères de la Doctrine chrétienne. Mentionnons ici l'indépendance de caractère de M. le vicomte Drouilhet de Sigalas et le désintéressement dont il a si souvent donné des preuves pendant sa carrière politique, mobile qui lui fit refuser des fonctions honorables et largement rétribuées.

Sylvestre Drouilhet de Sigalas fut créé vicomte avec transmissibilité de mâle en mâle, et par ordre de primogéniture, et érection en majorat de partie… de Sigalas et de Beaulieu, en faveur de ses descendants, par lettres-patentes… en date du 22 mai 1825, et à l'occasion du sacre de ce monarque. Il y a assisté, en sa qualité de député. Il avait épousé, le 4 mai 1809, par un contrat passé devant Me Gondes, notaire à Tonneins, noble Anne-Victoire de Peyférié. De ce mariage :

1° Louis-Gabriel-Marie, dont l'article suit ;

2° Noble Pierre-Léon, baron Drouilhet de Sigalas, né le 13 mars 1813, marié, le 10 octobre 1844, à noble Marie-Rose-Stéphanie de Ladat de La Peyrière, née au château du Mirail, près Damazan. De cette union ;

A. Noble Louis-Roger Drouilhet de Sigalas, né au château du Mirail le 4 mai 1847 ;

B. Noble Paul-Georges Drouilhet de Sigalas, né à Marmande le 12 juillet 1850 ;

C. Noble Marie-Henriette-Élisabeth Drouilhet de Sigalas, née au château du Mirail le 11 novembre 1845 ;

3° Noble Paul-Ignace, baron Drouilhet de Sigalas, né à Marmande le 17 janvier 1817, auteur de plusieurs ouvrages littéraires, parmi lesquels nous signalerons celui qui a pour titre : Dante Alighieri et la Divine Comédie.

VI. Noble Louis-Gabriel-Marie, vicomte Drouilhet de Sigalas, né à Marmande le 10 avril 1811, officier de cavalerie au 6e régiment de Chasseurs, démissionnaire par suite de la Révolution de 1830, a épousé, à Toulouse, le 8 juillet 1838, et par son contrat passé à cette date devant Me Amilhau, notaire en ladite ville, noble Joséphine-Sophie de Villèle, décédée le 5 août 1859, fille de M. le comte Joseph de Villèle, ancien ministre des finances, président du Conseil des Ministres de LL. MM. Louis XVIII et Charles X, chevalier de plusieurs ordres. De ce mariage :

Étienne-Amédée Drouilhet de Sigalas, né à Marmande le 3 août 1839.

 

 

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