Armorial.
C.H.G.H.47
Au bureau, 54 rue de Cocquard, à Villeneuve-sur-Lot, les adhérents peuvent consulter nos archives, de nombreux dépouillements et relevés de tables décennales.

Marcellus.

Marcellus

(1865) Parti: au 1er d'argent au drapeau tricolore mis en pal, au 2e de gueules à l'étoile d'or; le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois abeilles d'or.

 

Marmande.

Marmande

De gueules aux quatre tours, maçonnées de sable, posées en croix et confrontées par leurs pieds, entre lesquels est posée une croix potencée aussi d’argent, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or.

De gueules à une croisette potencée d'argent, sommée à chaque extrémité d'une tour du même, posées en croix et confrontées par leurs pieds ; au chef cousu d'azur chargé de 3 fleurs de lys dor.

Les murailles qui entouraient la ville au moyen-âge avaient 4 portes correspondant à 4 tours : Portal de Larget, Portal d'Escaffre, Portal de Guizières, Portal de Troussepis. Les 3 fleurs de lys ont été octroyées à la ville par Philippe VI, roi de France, en récompense de sa fidélité à la couronne française face aux prétentions anglaises sur l'Aquitaine.

 

Marmont-Pachas.

Marmont-Pachas

Coupé : au premier parti au I de gueules au coq de sable, au II d’or à la coquille d’argent, au second d’azur à la gerbe d’or.

 

Mauvezin-sur-Gupie.

Mauvezin

Les armoiries de la commune de Mauvezin-sur-Gupie se blasonnent ainsi :

« D’or, à deux fasces de gueules ».

Les armoiries utilisées par la commune de Mauvezin-sur-Gupie sont les armoiries des Malvoisin qui devint Mauvoisin et Mauvezin, barons et seigneurs des lieux au XIIIe siècle. Commune associée à Marmande en 1972, celle-ci reprend son autonomie le 3 février 2003. C’est lors d’une exposition de marqueterie qu’ont été utilisées ces armoiries dans une composition réalisée avec des bois précieux qui a été offerte à la nouvelle municipalité. Elles ont été utilisées notamment dans le site internet de la commune.

Serge Hubert, in Le Républicain, jeudi 4 février 2010.

 

Meilhan-sur-Garonne.

Meilhan-sur-Garonne

De gueules à 1 tour d'or, acc. de 3 grenouilles du même.

 

Meilhan-sur-Garonne.

Meilhan-sur-Garonne

Variante : De gueules à la tour d'or, accompagnée de trois grenouilles d'argent.

 

Meilhan-sur-Garonne.

Meilhan-sur-Garonne

Variante : De gueules à la tour d'or, accompagnée de trois grenouilles de sinople.

 

Mézin.

Mézin

D'azur à 3 fleurs de lys d'or.

D'azur à 3 fleurs de lys d'argent, bordées d'or.

(sur l'extérieur de l'écu : La ville de Mézin)

Les armoiries de la commune de Mézin se blasonnent ainsi :

« D’azur, à trois fleurs de lys d’argent, posées deux en chef, une en pointe. »

Timbre de ville, d’azur maçonné de sable, à quatre tours de même, surmonté d’un listel du premier portant : « Ville de Mézin » en lettres de sable.


Les armoiries de la commune de Mézin ont été inscrites à l’armorial de d’Hozier, sous Louis XIV, à la fin du XVIIe siècle. Celles-ci constituent une brisure des armoiries de la famille des Bourbon qui fournit bon nombre de rois à la France. Une brisure est une modification apportée à des armoiries déjà existantes. Celle-ci peut se matérialiser soit en changeant des couleurs, soit des meubles, soit la disposition de ces derniers, voire en combinant ces possibilités, constituant ainsi des armoiries nouvelles différentes de celles qui servirent de base.
Ici, le champ des meubles et leur disposition sont identiques, à la différence du métal des fleurs de lys qui sont d’argent pour Mézin, au lieu d’être d’or comme chez les Bourbon. Ce détail suffit pour dire que ces armoiries ne sont pas les mêmes. Notons qu’en 1692, quatre ans avant la création dudit armorial, les Consuls de Mézin perdirent leur pouvoir par un édit de Louis XIV daté du 27 octobre, au profit du Sieur J. de Chantegrit, instituant ainsi une véritable tutelle royale. Les héraldistes du moment ont sans doute utilisé le truchement de la brisure pour marquer la main mise du roi sur la ville.

Serge Hubert, in Le Républicain, 4 mars 2010.

 

Miramont-de-Guyenne.

Miramont-de-Guyenne

Devise inscrite en lettres de sable sur une banderole d’or : « Le fort, céans, portoye le faible ».

Les armoiries de la commune de Miramont se blasonnent ainsi :

« Parti, au 1er de gueules à une épée d’or mise en pal, au 2e d’azur à une bastide d’or accompagnée de deux gerbes de blé du dernier liées de même, placées 1 en chef, 1 en pointe ».

Les armoiries de la commune de Miramont sont entrées en usage dans les années 1980. La date de 1494 évoque la faculté d’élire des consuls qu’octroya Charles VIII à la bastide de Miramont, ce qui fut fait le 15 août de la même année. Le fort suggéré par la devise est représenté par l’épée d’or sur champ de gueules (couleur du pouvoir de celui qui décide), le faible quant à lui étant symbolisé par la bastide (les bourgeois) et les gerbes (les paysans). D’autre part, l’or et les gueules sont les couleurs de la Guyenne, l’azur et l’or les couleurs de la maison de France.

Serge HUBERT, in Le Républicain, 3 décembre 2009.

 

Moirax.

Moirax

De gueules à l'épée haute d'argent, à deux clefs du même affrontées, passées en sautoir et brochant en cœur.

 

Monbahus.

Monbahus

De gueules au léopard d'or accompagné de deux meules de moulin d'argent, une en chef et une en pointe.

 

Monbalen. (1)

Monbalen

Parti : d'or à deux roses de gueules boulonnées d'argent rangées en pal, et de sinople à un poisson d'argent posé en pal ; au chef de parti de sinople et d'or chargé de deux entrelacs de sable brochant sour le tout.

Couronne murale crénelée d'or, maçonnée de sable.

Devise sur listel d'or aux retroussis de sinople à dextre et d'or à senestre :

Fay pla e daisso dire.

Fais bien et laisse dire.

 

Monclar d'Agenais.

Monclar-d'Agenais

Les armoiries de la commune de Monclar d’Agenais se blasonnent ainsi :

« Parti, au 1er d’azur à un château fort d’argent, crénelé de même et ajouré de deux pièces de sable, accompagné en chef d’un croissant d’argent, et en pointe d’un soleil éteint d’or à 16 rais.

Au second : de gueules à une croix léchée pommetée et vidée d’or, issant de la partition. »

Timbre de ville à quatre tours crénelées, les deux du milieu ouvertes et ajourées de deux pièces.

Les armoiries blasonnées ci-dessus sont en usage à Monclar, qui a des armoiries qui ont été inscrites dans l’armorial de d’Hozier sous Louis XIV. De facture récente, les présentes armoiries peuvent s’interpréter de la manière suivante : l’azur évoque le ciel sur lequel se détache le château de Monclar, château qui veille de nuit (croissant de lune) comme de jour (soleil d’or). Notons que le soleil ne comporte pas de visage humain, comme traditionnellement en héraldique. Il est alors dit « soleil éteint ». Le champ de gueules et la croix évoquent l'Occitanie, à laquelle appartient de ce fait Monclar d'Agenais. On pourrait aussi dire :

« Au second, de gueules, à la croix de Toulouse d’or issant de la partition ».

Issant signifie qu’elle sort de la partition. Ces armoiries sont à enquerre, car de part et d’autre d’une partition, le champ ne doit pas comporter deux couleurs.

Serge HUBERT, in Le Républicain, jeudi 30 avril 2009.

 

Moncrabeau.

Moncrabeau

Ecart. : 1/4 d'azur à 3 fleurs de lys d'or

2/3 d'argent plain.

 

Monflanquin.

Monflanquin

D'azur au mont d'or accosté de deux étoiles de même au crénelage en chef.D'azur à 1 mont d'or posé en abîme, acc. de 2 étoiles du même.D'azur à 1 mont d'or, acc. de 2 étoiles du même ; au chef aussi d'azur d'un mur crenelé surmonté d'une tour et de 2 demies, le tout d'or.

 

Monsempron-Libos.

Monsempron-Libos

Coupé : au 1er trois flammes rangées en fasce, au 2e quatre pals.

 

Montesquieu.

Montesquieu

D'azur à la fasce d' or, accompagnée en chef de deux coquilles du même et en pointe d'un croissant d'argent.

 

Montéton.

Montéton

De gueules au chevron d'or, à une branche de prunier de sinople en barre, feuillée de même et fruitée de deux pièces de pourpre, posée sur une claie de sable, brochant sur le tout et soutenue d'une anguille d'argent, lorée d'or, la tête et la queue brochant sur le chevron; le tout accompagné en pointe d'une jumelle ondée d'azur (2).

 

Monpezat d'Agenais.

Monpezat-d'Agenais

De gueules à 1 épée haute d'or en pal soutenant sur sa pointe une balance à 2 plateaux du même.

 

Notes :

(1) Les armoiries de Monbalen ont été adoptées le 2 avril 1989 et inscrites dans le registre Guyenne-Agenais le 10 mars 1997. Les recherches et la conception ont été réalisées par Roger SÉRÉ.

(2) Il y a là violation de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (azur sur gueules).En héraldique, la répartition des couleurs en trois groupes n'est pas formelle, mais correspond bien au souci « technique » de lisibilité, exprimé par la règle dite « de contrariété des couleurs », qui s'exprime ainsi : « jamais métal sur métal, ni émail sur émail. »Si on considère la caractéristique des métaux d'être des teintes claires, pâles et celle des émaux d'être des teintes franches, profondes et intenses, la loi pourrait s'énoncer ainsi : « jamais pâle sur pâle, ni intense sur intense », ce qui à l'évidence définit l'obligation de contraste permettant une bonne lisibité. Remarque 1. Les fourrures, composées d'un émail et d'un métal, échappent par nature à cette règle. De fait elles peuvent se placer n'importe où : sur ou sous un métal, un émail, et même une autre fourrure. Remarque 2. La règle utilise « sur » et non « à côté » et donc concerne les charges (qui se posent sur le champ ou sur une autre charge) et non les partitions, qui divisent un champ ou une charge en zones adjacentes mais réputées de même niveau.
Certains auteurs ont voulu étendre la règle aux partitions, mais pour certaines, c'est impossible à respecter, et la réalité des armoiries montre que cette extension ne peut constituer qu'une tendance. Cette tendance est forte en ce qui concerne les rebattements. L'expression « cousu » n'a de sens que si la règle ne s'étend pas aux partitions. In Wikipédia
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